La chose la plus difficile lorsqu’on commence, c’est de trouver le(s) mot(s) juste(s). Pour le moment, il est vrai qu’il(s) reste(nt) caché(s) profondément. Ou alors, peut-être qu’il(s) n’existe(nt) pas. J’essaie de le(s) détourner de peur qu’il(s) ne soi(en)t pas assez bon(s).
J’ai l’impression de m’aventurer dans un vide absolu. Les mots sont l’air que j’inspire. Je ne les choisis pas vraiment. Je les avale pour survivre puis ils ressortent sous une autre forme. Une forme qui contient quelque chose de plus qu’avant. Ma touche personnelle. Ma pierre à l’édifice. Une manière de combler le vide. Une phrase qui remplirait l’espace.
“Si le vin disparaissait de la production humaine, il se ferait dans la santé et dans l’intelligence un vide, une absence plus affreuse que tous les excès dont on le rend coupable.”
[Baudelaire]
Le vin et l’amour, peut être stéréotypes, mais ce sont les deux choses sans lesquelles, on ne peut pas vivre, ou du moins, “vivre bien”. L’enivrement éthylique et métaphysique, le problème est le secret du dosage de notre perdition… Vivre bien ou mourir de dépravation…
P.S: Rien n’est en relation avec vos écrits, rien de grave, juste un point de vue comme un autre…